Mistress America

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Salut les Léons !

Le film dont je vais vous parler est réellement rentré dans mon top 5, je l’ai tellement aimé que je suis allée le voir deux fois au cinéma ! Il s’agit de Mistress America de Noah Baumbach, sorti fin 2015, on y retrouve en tête d’affiche Greta Gerwig et Lola Kirke. Avant d’aller le voir j’en avais à peine entendu parler, mais j’ai été séduite par le synopsis qui correspondait parfaitement à ce que je vivais : la vie d’étudiant quand on débarque à la fac.

Pour en dire un peu plus, Tracy emménage à New-York pour suivre ses études à l’université, mais la solitude et l’ennui s’emparent très vite d’elle, alors qu’elle pensait s’éclater dans sa nouvelle vie à la ville. Lors d’une conversation téléphonique avec sa mère, cette dernière lui rappelle que la fille trentenaire de l’homme qu’elle s’apprête à épouser vit justement à New-York : le film est lancé et wahou. Tracy va tomber sous le charme de l’extravagance de sa sœur par alliance et la prendre comme « rôle model », mais surtout plus loin comme sujet de roman. Cette dernière, Brooke, l’entraînera dans ses aventures plus folles les unes que les autres : des soirées à Times Square, une virée chez son ex fiancé, bref tout cela donne des échanges à mourir de rire!

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On voit le film à travers les yeux de Tracy, avec toute l’insouciance et la naïveté dont on dispose lorsqu’on débarque dans la vie étudiante, en quête de son identité, et forcément, avec ce regard naïf, on ne peut que tomber sous le charme de la Brooke débordante d’énergie qui rêve d’ouvrir un restaurant (un projet parmi tant d’autres qui n’ont jamais abouti), mais qui sous son fort tempérament, cherche finalement elle aussi à devenir celle qu’elle voudrait être.

Le film est une vraie réussite, à tous les niveaux: tout d’abord au niveau musical, la bande originale s’accorde tellement bien avec l’histoire cocasse et l’humour du film! Les images captées par Noah Baumbach, réalisateur fou de sa ville,  sont également très jolies, les couleurs vives semblent refléter les couleurs de New-York et particulièrement Times Square en soirée (et ça nous donne vraiment envie d’aller y flâner). Mais surtout, on retient les acteurs sans qui le film ne serait pas aussi efficace: s’il s’agit du premier film en tête d’affiche de Lola Kirke, elle nous promet un bel avenir dans le septième art ; Greta Gerwig apporte son comique de situation, telle qu’elle éblouie la scène ! C’est simple, entre ses mimiques, sa gestuelle et sa vitesse de déglutition (en VO bien sûr) on ne sait plus où donner de la tête ! En un mot, ce film est un tourbillon d’énergie.

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(Tracy à propos de Meadow aka Brooke) : They were matches to her bonfire. She was the last cowboy, all romance and failure. The world was changing, and her kind didn’t have anywhere to go. Being a beacon of hope for lesser people is a lonely business.

 Roxane

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